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Publié par christian guittard

« Dolce Vita », une armée en déroute (translated in English)

Mercredi 27 juin, je téléphone à G D F. pour la mise en service d'un compteur de gaz dont l'abonnement avait été résilié depuis plusieurs années.

L'accueil de ma conseillère est sympathique, elle prend en compte ma demande et me propose d'intervention d'un technicien pour le 2 juillet entre huit heures et 10 heures. Elle me vend par la même occasion une prestation sécurité à 30 € qui doit s'effectuer le mardi 10 juillet. Tout va bien, après l'appel téléphonique, je me dis qu'avec le service de G. D F. Dolce Vita, c'est la vie tranquille.

Lundi 2 juillet : le technicien GDF. arrive à 8 h 30 comme convenu. Il est grognon, mais comme on débute la semaine, je ne me pose pas plus de questions que cela.

Pendant 30 secondes, il tapote sur son ordinateur portable, et me dit que l'opération est terminée.

Je suis surpris et lui dis qu'il est normalement venu pour la mise en service d'un compteur de gaz. Il me répond péremptoire qu'il a un ordre de mission et qu'il le respecte. Je m'enquiers de la teneur de l'ordre de mission et m'aperçois que celui-ci indique de remettre au nom déjà existant sur un contrat le même nom. Pour être plus explicite, le technicien a simplement remis au nom de Dupont un compteur déjà au nom de Dupont. Devant mon interrogation, il m'indique qu'à partir de ce jour, c'est la libéralisation sur le marché du gaz et qu'il ne peut rien faire d'autre que respecter les ordres, même si « ces derniers sont complètement délirants ».

 
Il téléphone quand même à son supérieur et me confirme son impuissance à agir.

 

Il m'indique de rappeler le numéro fétiche de Dolce Vita pour reprendre rendez-vous.

À 13 heures, je me rends Cours d'Angoulême à Aurillac dans les locaux que je croyais EDF et GDF. Là nouvelle surprise, à compter du 2 juillet les agents présents ne s'occupent que d'EDF. Il n'y a plus de guichet d'accueil GDF dans le département du Cantal, suite à la libéralisation du marché de l'énergie.

Je reprends en début d'après-midi mon téléphone pour solliciter un nouveau rendez-vous. Là, j'ai tout faux, car comme j'ai un dossier ouvert, je dois faire le choix quatre après le numéro de Dolce Vita. À la conseillère du choix quatre, j'explique ma déconvenue. Avec compréhension, elle-me dit qu'elle va envoyer un mail au service technique pour qu'il me recontacte pour un autre rendez-vous. Dans la procédure, c'est la solution car ces gens ne sont pas joignables par téléphone.

 
Mercredi 6 juillet : n'ayant pas eu d'appels du service technique de Dolce Vita, j'empoigne mon téléphone à 11 heures.

 

 

À partir de ce moment, jusqu'à 15 h 19 je vais me confronter à une situation ubuesque, digne de « Mister Bean ».

 

Pour le premier coup de téléphone, vers 11 heures choix 2, on m'annonce déjà une attente de cinq à 10 minutes. Je passe 10 minutes a expliquer mon cas de manière détaillée et clac on me raccroche au nez.

 

Vers 11 h 30, je m'arme de courage et je recompose le numéro Dolce Vita choix 2, toujours cinq à 10 minutes d'attente. Je réexplique encore et encore, clac, nouveau accrochage au nez.

 

Il est plus de 12 heures, je m'octroie un café pour me détendre et réfléchir à la situation. Je me dis que je m'explique mal, que je n'ai pas complètement compris le sens des arcanes de la commercialisation du gaz dans le Cantal. Je me demande même si je ne vais pas prendre un tranquillisant avant de rappeler.

 

À 13 heures, je refais chauffer mon téléphone contre mon oreille pour la troisième mois, choix 2, cette fois plus de 10 minutes d'attente. Au début de la conversation avec mon nouveau conseiller, je lui demande de parler au responsable de la plate-forme d'appel. Il me débite un discours courtois mais ferme, ce n'est pas possible. Je réexplique mon cas, mon conseiller attentionné fait des recherches et me fait patienter. Au bout de cinq minutes il s'excuse car il n'a plus accès aux fichiers anciens EDF-GDF, suite à un incident informatique. Je dois réitérer ma demande. Dépité, j'apprends que la plate-forme se situe dans le nord de la France.

 

Vers 14 h 30, je commence à bénir intérieurement Dolce Vita, mais je recompose le numéro toujours avec le choix 2, toujours plus de 10 minutes d'attente. Dès que j'ai une conseillère en ligne je lui demande si elle a de nouveau accès à l'ancien fichier EDF-GDF. Réponse rapide, la panne durera jusqu'au lundi 11 juillet, date à laquelle elle me propose de rappeler.

 
À ce train, je ne suis pas prêt de faire chauffer ma soupe dans mon nouveau logement.

 

Comme le lundi 2 juillet, j'avais fait le choix quatre en appelant Dolce Vita je recommence vers 15 heures. Une charmante conseillère d'accueil de téléphone et là on ne sait par quel miracle, elle a accès à l'ancien fichier EDF-GDF. Elle me précise-tout de même qu'elle se trouve à Orléans. Les octets sont restés bloqués entre Orléans et le nord.

Elle écoute religieusement ma cinquième explication de la journée et elle va joindre par e-mail le service technique comme la conseillère du lundi 2 juillet.

Je vous raconterai le reste la prochaine fois car comme Dolce Vita je commence à être long.

On dit fréquemment que les gens sont de plus en plus hargneux dans leurs rapports quotidiens, mais lorsque l'on est soumis à de telles inepties il faut être solide dans sa tête pour ne pas « péter les plombs ». Je n'ai toujours pas le gaz de ville et je me demande sérieusement si je ne vais pas aller acheter une bouteille de gaz à la station-service du coin.

Lundi 23 juillet, toujours pas de nouvelle de GDF malgré une lettre recommandée,

j'achète une bouteille de gaz, c'est décidé

“Dolce Vita”, a routed army

Wednesday June 27, I telephone G D F. for the startup of a gas meter whose subscription had been cancelled for several years. The reception of my adviser is sympathetic nerve, it takes into account my request and intervention of a technician for July 2 between eight hours and 10 hours proposes to me. It sells occasion consequently to me a service safety to 30 € which must be carried out on Tuesday July 10. All goes well, after the phone call, I think that with the service of G.D F. Dolce Vita, it is the quiet life.

Monday July 2: the technician GDF. arrive at 8 a.m. 30 like agreed. It is grognon, but commeon begins the week, I do not raise more questions than that. During 30 seconds, it taps on its portable computer, and says to me that the operation is finished. I am surprised and say to him that it normally came for the startup from a gas meter. It answers me peremptory that it has an order of mission and that it respects it. I see enquiers of the content about mission and me that this one indicates to give to the already existing name on a contract the same name.

To be more explicit, the technician simply gave in the name of Dupont a meter already in the name of Dupont. In front of my interrogation, it indicates to me that from this day, it is liberalization on the market of gas and that it can nothing make of other but respect the orders, even if “the latter are completely delirious”. It nevertheless telephones its superior and its impotence confirms to me to act. It indicates to me to point out the number fetish of Dolce Vita to take again appointment.

At 1 p.m., I go Cours of Angouleme to Aurillac in the buildings which I believed EDF and GDF. There new surprise, from July 2 the agents present deal only with EDF. There is no more counter of reception GDF in the department of the Cantal, following the liberalization of the market of energy. I take again at the beginning of afternoon my telephone to request a new appointment.

There, I have any forgery, because as I have an opened file, I must make the choice four after the number of Dolce Vita. To the adviser of the choice four, I explain my disappointment. With comprehension, says to it-me that it will send an email to the engineering department so that it recontacts me for another go. In the procedure, it is the solution because these people are not reachable by telephone. Wednesday July 6: not having had calls of the engineering department of Dolce Vita, I seizure my telephone at 11 a.m. As from this moment, to 3 p.m. 19 I will confront myself with a ubuesque situation, worthy of “Mister Bean”.

For the first telephone call, around 11 a.m. choice 2, one announces already waiting to me from five to 10 minutes. I spend 10 minutes has to explain my case in a detailed way and clac one hangs up again me with the nose. Towards 11 a.m. 30, I arm myself with courage and I recompose the number Dolce Vita choice 2, always five to 10 minutes of waiting. I reexplic still and still, clac, new fixing with the nose. It is more than 12 hours, I grant myself a coffee to slacken me and think of the situation. I think that I am explained badly, that I did not completely include/understand the direction of the mysteries of the marketing of gas in the Cantal. I wonder even if I will not take one tranquillizing before recalling. At 1 p.m., I remake to heat my telephone against my ear for the third month, choice 2, this time more than 10 minutes of waiting. At the beginning of the conversation with my new adviser, I ask him to speak to the person in charge for the platform for call. It outputs me a courteous speech but firm, it is not possible. I reexplic my case, my adviser attentive makes research and makes me have patience. At the end of five minutes it is excused because it does not have any more access to files old EDF-GDF, following a data-processing incident. I must reiterate my request.

Depity, I learn that the platform is located in the north of France. Worms 14. 30, I start to bless Dolce Vita internally, but I always recompose the number with choice 2, always more than 10 minutes of waiting. As soon as I have an adviser on line I ask to him whether it has again access to old file EDF-GDF. Fast answer, the breakdown will last until Monday July 11, date on which it proposes to me to recall. With this train, I am not ready to make heat my soup in my new housing. Like on Monday July 2, I had made the choice four by calling Dolce Vita I start again around 3 p.m.

A charming adviser of reception of telephone and there one does not know by which miracle, it has access to old file EDF-GDF. She me precise-all just as she is in Orleans. The bytes remained blocked between Orleans and north.

It religieusement listens to my fifth explanation of the day and it will join by e-mail the engineering department like the adviser of Monday July 2. I will tell you the remainder the next time bus as Dolce Vita I start to be long. It is frequently said that people are increasingly aggressive in their daily reports/ratios, but when one is subjected to such ineptitudes it is necessary to be solid in its head for not “péter leads”.

I still do not have gas for domestic use and I wonder seriously if I will not buy a gas bottle to the service station of the corner.

 


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