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Publié par christian guittard

Le commerce Cantalien est une histoire de symbiose (la symbiose est une association durable entre deux organismes hétéros spécifiques) car selon Bernard Bouniol, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie « l'équipement commercial d'Aurillac est de très grande qualité avec une autosuffisance pour la zone de chalandise. »

Jeudi 14 février, Bernard Bouniol et Jean-François Roche président de la commission commerce à la CCI, ont présenté en soirée une analyse des flux de consommation pour le département du Cantal. Pour l'année 2007, les dépenses commercialisables totales ont représenté 930 millions d'euros. Leur répartitions est divisée d'un côté à 61 % pour les hypermarchés, les supermarchés, le hardiscount et les grandes surfaces spécialisées et de l'autre à 39 % pour le commerce traditionnel, le commerce non sédentaire et la vente à distance. Cela représente 12 % du commerce auvergnat. Le bassin d'Aurillac se taille la part du lion avec 396 millions d'euros de dépenses, mais on peut noter une progression des bassins de Mauriac, Maurs et Saint-Flour par rapport aux chiffres de 2004.

Pour Aurillac et sa zone de chalandise on s'aperçoit que 96 % du chiffre d'affaire alimentaire et 93 % du chiffre d'affaire non alimentaire sont réalisés par l'apport des ménages vivant dans cette zone. L'enquête va plus loin dans son analyse, car elle conclut que seulement 5 % des dépenses alimentaires des ménages de la zone de chalandise alimentaire sont réalisés à l'extérieur, ce qui représente un taux d'évasion très faible.

D'après l'enquête, « il est caractéristique des pôles majeurs où l'offre est très développé en alimentaire et couvre les besoins des ménages de la zone de chalandise. » Pour le taux de couverture alimentaire l'enquête fait apparaître un indice démontrant que « la zone d'Aurillac est dotée d'un équipement commercial dont la vocation est de desservir une zone plus large que la zone étudiée. » En clair et hors langage diplomatique les intervenants ont voulu faire comprendre que l'implantation d'un hypermarché dans la future zone de la Sablière était parfaitement hors de propos.

D'ailleurs Bernard Bouniol a conclu ses propos par « il existe un très bon appareil commercial à Aurillac qui est classée cinquième ville de la région Auvergne. »

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