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I F P P Aurillac : EDGARD DOIT ETRE REINTEGRE !

par christian guittard 22 Janvier 2013, 13:56 information

Texte lu devant l'IFPP le lundi 14/01/2013 par un representant CGT

((Ce matin nous sommes rassemblés devant l’Institut de Formation 

Professionnelle Permanente d’Aurillac pour exiger la réintégration à son 

poste de travail, de notre camarade Edgard SEIGNE, professeur de 

cuisine dans cet établissement.

Edgard est par ailleurs un représentant de la CGT et exerce la fonction 

de juge au Conseil de Prud’hommes d’Aurillac dans la section 

encadrement.

Durant 25 ans l’I.F.P.P., les maîtres d’apprentissage, les apprentis qu’il a 

formés ont toujours été satisfaits de son travail et en atteste d’ailleurs le 

pourcentage de réussite obtenue dans ses sections.

Or depuis de nombreuses années et notamment depuis le recrutement 

du directeur actuel, Jacques ROUSSET, il fait l’objet d’un acharnement 

d’une violence extrême, orchestré par le président de l’I.F.P.P., Christian 

VABRET et par une partie du conseil d’administration.

Depuis le début de l’année 2010, il est la cible permanente du directeur 

et du président, à tel point qu’il a fait l’objet de 3 demandes d’autorisation 

de licenciement.

Une première demande déposée début 2010 a été refusée par les 

services de l’Inspection du Travail du Cantal.

Suite au recours initié par l’I.F.P.P., le ministre du travail de l’époque a 

confirmé la décision de l’autorité administrative et a donc refusé le 

licenciement d’Edgard.

Prétextant une erreur de procédure du ministère l’I.F.P.P. réitérait sa 

demande d’autorisation de licenciement, demande à nouveau refusée en 

juillet 2012.Mais qu’à cela ne tienne, dès la rentrée de septembre le directeur 

ROUSSET reprend son harcèlement vis-à-vis d’Edgard et rien ne lui 

sera épargné :

- Provocations multiples

- Vexations, mise à l’écart,

- Accusations mensongères de vol

- Mise en cause infondée sur le respect des règles d’hygiène 

provoquée par la direction,

- Utilisation d’un groupe d’apprentis pour tenter de porter le discrédit 

sur son intégrité professionnelle, etc……

En novembre 2012 ces comportements intolérables ont eu de lourdes 

conséquences sur l’état de santé d’E. SEIGNE et ont provoqué une 

longue période d’arrêts de travail.

Persuadé de la richesse de sa récolte de l’automne, le président 

VABRET convoque E. SEIGNE à un entretien préalable à son 

licenciement et son cas sera également soumis à une commission 

disciplinaire composée d’un représentant de  la  Chambre des Métiers, 

d’un représentant de la Chambre de Commerce et de deux 

représentants du syndicat Force Ouvrière.

Cette commission s’est prononcée favorablement à la majorité POUR le 

licenciement d’Edgard SEIGNE, ce qui nous permet d’affirmer que 

l’I.F.P.P. a bénéficié de la complicité des élus Force Ouvrière.

Dans sa farouche volonté d’en finir, une bonne fois pour toutes avec le 

cas « SEIGNE », le président de l’I.F.P.P. agit avec une telle 

précipitation qu’il ne respecte même pas les termes du règlement 

intérieur que son cher directeur lui avait concoctés.

Tout ceci pour aboutir à un refus d’autorisation de licenciement sur une 

ridicule erreur de procédure malgré la cohorte d’avocats dont s’entourent 

le président de l’I.F.P.P. et ses acolytes.Mais il est vrai que cela ne leur coûte rien à eux qui agressent, qui 

harcèlent, à ceux qui accusent sans raison et qui licencient sans motif.

Il faut savoir que c’est en grande partie, nous qui payons, aurillacois, 

cantaliens et auvergnats en général, puisque l’I.F.P.P. est largement 

subventionné par le Conseil Régional.

Pour le seul dossier SEIGNE ceux sont des dizaines de milliers d’euros 

qui ont été dilapidés, mais depuis ces 15 dernières années ceux sont 

des centaines de milliers d’euros qui ont été englouties dans des 

procédures judiciaires injustifiées.

Aussi, si aujourd’hui quelqu’un a quelque chose à se reprocher dans cet 

établissement, dont le seul but est de préparer notre jeunesse au monde 

du travail, ce n’est sûrement pas Edgard SEIGNE.

On ne parlera même pas des procédures qui sont en cours d’instruction 

qui portent sur des accusations d’une gravité extrême et pour lesquelles 

Edgard n’est pas concerné.

Ce qu’on reproche à Edgard SEIGNE c’est d’être à la CGT, de défendre 

ses intérêts, ceux des salariés et de faire valoir ses droits ainsi que ceux 

de ses collègues lorsque ces droits sont bafoués.

Lorsque l’on est à la CGT et que l’on défend ses droits, ceux des 

salariés et des collègues, non seulement ce n’est pas une faute mais un 

honneur.

Et c’est aussi et surtout un DROIT fondamental de notre démocratie et il 

faut impérativement que cette démocratie entre au 21

ème

siècle dans les 

murs de l’I.F.P.P. d’Aurillac.

Par décision administrative de l’Inspection du Travail, l’autorisation 

de licencier EDGARD est REFUSEE.

Cette décision s’impose à l’I.F.P.P. et Edgard SEIGNE doit être 

IMMEDIATEMENT ET SANS CONDITION réintégré dans son emploi et exercer pleinement les fonctions professionnelles qui sont les 

siennes.

Pour ce qui nous concerne, nous apportons  notre soutien solidaire à 

notre camarade, parce qu’à la CGT la solidarité n’est pas un vain mot, 

jusqu’à ce qu’Edgard ait repris le chemin de son poste de professeur de 

cuisine dans des conditions normales.))

commentaires

vanessa poussergues 13/02/2013 18:35


EDGARD SEIGNE qui c'est battu pendant des années pour la réussite de ces éléves, est menacer a tort et
a travers par ses dirigeant. Ne mérite pas qu'on le traite ainsi!!!!! Il a toujours fait son travail avec beaucoup de serieux et dans un cadre toujours professionnelle!! pourquoi s'acharner ainsi
sur lui, alors qu'il doit réintégrer son poste auquel il tient beaucoup!!!! REINTEGRER EDGARD.....AU PLUS VITE!!!!et au plus JUSTE!!

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