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Publié par christian guittard

 

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Nous sommes des particuliers, des chefs d’entreprises, des cadres dirigeants, des experts-comptables... Nous faisons un travail, en complémentarité avec la section Auvergne Business angels, afin de voir de quelle manière nous pouvons nous intéresser à un projet économique puis le soutenir, explique Jean-Jacques Vermeersch, président de Cantal business angels. Ainsi, depuis octobre 2009, nous avons mis en place différents outils pour mettre en relation porteurs de projets et business angels".

Un intérêt commun

Concrètement, la démarche de l’association est la suivante : "Nous avons besoin d’être efficace et pragmatique. Via le site cantalbusinessangels.fr, nous sommes au courant des dossiers en un seul clic. Cette réactivité prévaut tant pour les porteurs de projets que pour les business angels que nous sommes". Deuxième engagement, le respect de la confidentialité des partenaires.
"À chaque étape du rapprochement entre porteurs de projets et business angels, nous avançons, mais dans la mesure où le porteur de projet le souhaite, explique Jean-Jacques Vermeersch. Lorsque le projet est diffusé sur notre réseau, chaque business angels le consulte, se fait une idée, mais sans savoir qui est à l’autre bout. C’est pareil dans l’autre sens. Et dans le cas où le projet pourrait nous intéresser, alors on le fait savoir et les deux partenaires devront valider le principe d’une rencontre avec l’appui logistique de Cantal expansion".
Un principe simple basé sur une prise de risque énorme pour le business angel. Car si au final l’entrepreneur échoue, le Business angel aussi. Il ne récupèrera pas sa mise. "C’est un mode de financement alternatif de la part d’un tiers qui intervient dans le capital d’une entreprise via un contrat d’actionnaires. Cela peut être un ticket gagnant-gagnant, comme le contraire. Le tout, à la base, c’est de croire en ce projet ou en l’homme".
D’un côté, l’entrepreneur voit ainsi son capital renforcé, voire conforté, "ce qui peut correspondre à un apport direct en fonds propres. Pour le Business angel, c’est un risque bien sûr, mais il est modéré par le fait que c’est un levier d’optimisation fiscale pour lui (NDLR déduction de l’investissement de ses impôts)".

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