"partie prenante du jeu politique"(sous-entendu, qui soutiennent Nicolas Sarkozy), la démocratie est en quelque sorte
"prise en otage". Il dénonce
"l'esprit de cour, [qui serait une] véritable vérole"pour la démocratie.
"Dans certains cas, l'époque impériale paraissait plus libre que parfois la lecture des quotidiens nationaux (...). La presse de l'entre-deux guerres est infiniment plus venimeuse, plus courageuse que la presse d'aujourd'hui"a-t-il déclaré.
"en politique, la transparence est toujours le maquillage de quelque chose. La transparence, c'est montrer ce que l'on veut bien montrer (...) mais à charge pour le journaliste d'être suffisamment curieux pour regarder ce qu'il y a derrière le rideau et ce qui intéresse les citoyens, c'est de comprendre les mécanismes complexes de la décision politique".
"En général, je lis la presse dans ma voiture, heureusement que mes trajets se sont raccourcis parce qu'au bout de 5min, il n'y a plus rien à lire, on manque de nourriture..."
Aucun commentaire pour cet article