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Publié par christian guittard

 

Ma fille, étudiante en lettres modernes à Nantes rencontre son ami en 2003. Il a quinze ans de plus qu’elle, déjà marié, divorcé, père de trois enfants dont deux confiés à la DDASS. Il est « artiste de rue… médium, tireur de cartes…», bref il n’a pas de situation régulière.
La liaison dure trois mois puis ils se séparent.
Au cours de cet été, ma fille nous annonce, à sa mère et à moi, qu’elle a le souvenir d’avoir été victime d’un viol, elle avait environ 7 ans, un été, au cours de colonie de vacances… Nous sommes effondrés de l’apprendre 15 ans après… de n’avoir rien vu.
Elle échoue au CAPES de Lettres Modernes et nous informe fin 2003 qu’elle va suivre une 3e année de licence de psychologie. C’est son choix et continue une thérapie sur son souvenir de viol.
Fin 2003, ma fille renoue avec son ami, quitte ses études et part avec lui en Bretagne à l’aventure… Elle reconnaît que sa vie est mouvementée, elle ajoute devant son prénom celui de Léa…
En 2004, elle se sépare de son ami, part au Brésil et retrouve des amis qu’elle avait connus au forum social de Porto Alegre.
Jusqu’à cette date, nos échanges sont réguliers, par mail. Elle nous annonce sa grossesse… Nous l’aidons sa mère et moi, elle est seule, nous subvenons à ses besoins mais nous nous faisons beaucoup de soucis. Nous décidons sa mère, son frère et moi de l’entourer au moment de son accouchement.
Début 2005, une petite fille est née. Elle nous prévient, nous l’entourons tous afin qu’elle ne se sente pas seule mais elle prévient également son ami qui arrive au Brésil aussitôt.
A partir de ce moment, les choses se gâtent et ma fille m’indique par mail que je ne verrai jamais ma petite fille, je l’ai violée lorsqu’elle était enfant.
Ils reviennent tous les trois en France, elle nous réclame de l’argent pour vivre sa vie, que nous refusons. Commence alors pour tous les trois une vie d’errance.
Fin 2005, ma fille porte plainte contre moi pour viol lorsqu’elle était enfant.
Juin 2006, je suis emmené à la police, menottes aux poings, mis en garde à vue. Je demande à être confronté à ma fille qui arrive le lendemain, et à la suite de cette confrontation, je sors libre du commissariat… La plainte est classée sans suite.
Aujourd’hui, ma fille s’est séparée (définitivement ?) de son compagnon, nous avons à nouveau des échanges par mail, elle souhaite me revoir et me présenter sa petite fille, je suis réticent… après une telle violence à mon égard, je suis meurtri, toute la famille est meurtrie et j’ai demandé à ma fille qu’elle veuille bien reconnaître le mal qu’elle nous a fait et qu’elle s’en justifie…
A ce moment, je la reverrai… Il est clair qu’après de telles accusations, nos relations ne seront plus jamais les mêmes, il n’est pas pensable de tirer un trait sur de telles accusations.

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